Quelques souvenirs d’Altis Park & de Lisbonne

Bom dia!

Lorsque j’évoque la Tage, quelques amis en Europe me parlent de l’ancien cliché des portugaises velues qui immigrent en France. Je pense que ce cliché est révolue maintenant et loin de moi cette image. Par ailleurs, je préfère me souvenir d’un Portugal coloré et chaleureux où l’aventure se termine à une heure du matin, heure où le dernier métro prend les rails.

Altis ParkAltis Park (Golden Tulip) est un hôtel quatre étoiles situé à cinq minutes de l’aéroport de Lisbonne,  en Portugal. C’est le premier hôtel où j’avais habité la première fois où je suis venu dans ce pays. Il s’agit d’un hôtel qui peut accueillir des conférences internationales et des voyages d’affaires.

Il est bien situé car suivant l’étage où l’on a réservé sa chambre, on peut avoir une belle vue sur le Tage, voir quelques terrains de sport et une partie de la ville. J’ai eu l’occasion de visiter plusieurs chambres de ce même hôtel grâce aux amis européens et africains qui ont participé au Sommet auquel j’ai eu l’occasion de représenter mon pays, juste avant celui des chefs d’état européens et africains qui s’est tenu à la même période dans la même ville.

Je ne me souviens pas si c’était chez Altis park ou dans un autre pays mais je pense avoir eu quelques soucis de connexion Internet. Bref, dans tous les cas, au premier étage, près de l’endroit où l’on prend le breakfast, il y a un cybercafé qui peut bien aider pour checker ses mails.

Une « bonne » station de métro se trouve à quelques pas de l’entrée principale de l’hôtel et il faut le dire elle est largement propre que celle qui j’ai vue dans d’autres pays d’Europe, peut-être un peu moins que dans quelques villes d’Asie. En tout cas, moins fréquenté que d’autres stations. Il s’agit de la station Olaias. Un endroit qui servait de point de repère à toutes les activités qui nécessitent un déplacement dans la ville, si on ne cite que Oriente, un terminus où se trouve le centre commercial Vasco de Gama, ou encore Rossio et Baixa-Chiado pour se rendre en plein centre ville.

Le centre de congrès de l’hôtel est bien servi et bien équipé avec un booth de traduction simultanée et un équipement digne d’un établissement qui a l’habitude d’accueillir des séminaires et des conférences internationales. Par contre, je n’ai pas vraiment l’opportunité de pratiquer les différentes activités proposées par Altis park. Ce ne sera qu partie remise je pense…

A partir de l’hôtel, on peut apercevoir, selon l’orientation de la chambre, le Parque das Naçoes, ou encore le pont Vasco de Gama. En parlant de pont, celui du 25 avril, un pont suspendu qui rappelle étrangement un pont d’une grande ville des Etats-Unis. En se rapprochant du Tage de plus près du côté de la Tour de Bélem, on s’aperçoit que le Portugal a laissé beaucoup de trace en Afrique. Le Monument des découvertes (Padrao dos Descobrimentos), d’une forme spécifique et entouré de personnages historiques dont Henri le Navigateur, met en exergue ce fait historique. D’ailleurs, sur le sol, le carrelage raconte visuellement l’histoire et marque les traces des découvreurs portugais.

Autour de ce point, on peut visiter le Mostéiro dos Jeronimos qui possède des galeries bien faites et restaurées en 2007 je crois, ainsi que le Centre Culturel de Bélem. A partir de ce point, on pourra aussi apercevoir en haut d’Almada, sur la rive sud du Tage, la statue du Christ-Roi qui nous rappelle l’image du Christ Redempteur de Rio de Janeiro (vue dans les films ou dans les documentaires, mais un jour peut-être je le verrai en vrai). Finalement, une visite du sommet du monument des découvertes nous a permis d’avoir une idée générale de cette partie de la ville ainsi qu’une partie d’Almada et d’apercevoir quelques jolis bateaux attachés au quai. Les plus paresseux ont préféré prendre l’ascenseur tandis que les impatients et les sportifs ont préféré emprunter l’escalier pour arriver au sommet.

Cette fois, j’ai raté la plage qui se trouve à une vingtaine de minutes de route, les funiculaires, le célèbre centre commercial Colombo, et d’autres encore. D’ailleurs, à part l’hôtel, l’endroit où nous avons le plus fréquenté était le Centro Ismaili de la fondation Aga Khan. On doit penser à son pays avant de penser à soi-même 😉

Kowloon la fourmilière (part 2)

Comme je l’avais mentionné dans le précédent article concernant Kowloon. L’axe principal qui sert principalement de repère est le Nathan Road. Cela me fait un peu sourire car depuis quelques années, le prénom Nathan est revenu à la mode si on l’a déjà entendu plusieurs années avant l’ère du Christ, dans l’ancien testament.

En effet, pour mieux s’orienter dans la ville, mieux vaut repérer les chemins qui aboutissent ou partent de cet axe principal. Ainsi, ce sera plus facile de trouver les bouches de metro, que vous soyez à Tsim Tsa tsui, Sham Shui Po, Mongkok ou ailleurs. Ce n’est pas valable si on se retrouve à l’île de Hong Kong ou à Aberdeen.

Une des grandes animation de Hong Kong à voir absolument est la fête du printemps ou le Nouvel an chinois. Il se déroule en général autour de fin janvier à début du mois de février. Presque pendant quinze jours la ville est animée et la fête est quasi-permanente. Le hic, pour les ceux qui aiment veulent faire du shopping, certains magasins risquent de ne pas être ouverts. Peu importe, les différentes danses du tigre et du dragon ainsi que d’autres attractions folkloriques valent la peine d’être vues. On peut aussi les retrouver dans les autres villes de la Chine continentale.

Mais sinon, si on arrive un peu plutôt que le nouvel an chinois, on peut assister au célèbre compte à rebours de Victoria harbour. Les roof tops des buildings ainsi que le corps même de certains attendent impatiemment de montrer avec la tour de la banque HSBC une animation son et lumière unique en son genre dans le monde. Vous serez ainsi fixez avec les photos souvenirs en quelle année vous aviez assisté au nouvel an à Hong Kong. Et le mieux pour apprécier ces différentes animations est de se retrouver du côté de Kowloon ou sur l’un des ferry qui propose des tarifs spéciaux réveillon de nouvel an. Attention quand même à ceux qui ne supportent pas les cris et les hurlement de joies des Hong Kongais qui annoncent haut et fort la décompte et qui hurlent de joie à l’arrivée du nouvel an. Ici je parle du nouvel an selon le calendrier grégorien mais plus du nouvel an chinois. photos Tuxboard

Les plus fortunés pourront admirer l’événement dans les différents restaurants ou hôtels des nombreux tours présents à Kowloon, en particulier le fameux Peninsula hotel.

A noter que durant ces deux périodes, pratiquement tous les hôtels de la ville affichent complets et gare à ceux qui ont oublié de faire leur réservation.

(à suivre)

Kowloon la fourmilière (1ère partie)

A l’heure où l’Asie est devenue une destination à la mode, autant pour le tourisme que pour les affaires, j’aimerais aujourd’hui parler de Hong Kong, principalement de Kowloon.

Pour ceux qui ne le savent pas, Hong Kong est une région administrative spéciale de la République Populaire de Chine. On parle de Hong Kong comme on parle de Macao, son voisin. HK ne fait pas encore partie intégrante de la Chine continentale même si les britaniques l’ont rendu à la Chine il y a des années de cela. ce qui facilite le voyage à Hong Kong c’est l’absence de demande de visa en amont comme ce qu’il faut faire lorsqu’on doit se rendre en Chine continentale.  Donc, pour les malagasy, il est plus facile de se rendre à Hong kong qu’en France par exemple. (image ISOT 2011)

Kowloon se trouve du côté de la partie rattachée à l’île de Hong Kong. Les endroits les plus connus et les plus fréquentés sont le Victoria bay et le Nathan Road. C’est une ville qui ne dort jamais. Pour le shopping, les magasins s’ouvrent en moyenne à 10 heures du matin et ne ferment que vers 23heures. Mais à partir de 20 heures du soir, c’est une autre activité qui l’anime jusqu’à l’aube.

Si la Thaïlande  est mondialement connue pour ses massages, à chaque coin de rue de Kowloon on peut trouver des masseuses qui font des « foot massage » du massage du pied donc. Après, il y a différentes prestations en fonction du client et du parlor. En cas de doute, ne pas y entrer et ne pas se faire entraîner dedans.

En arrivant là-bas, il ne faut surtout pas rater à 20heures du soir, et ceci tous les soirs, l’animation de la Symphonie de la lumière au Victoria Harbour. Il s’agit de l’illumination des grattes-ciel de Hong Kong suivant une animation musicale diffusée du côté de Kowloon. Mais si on est blasé, il faut revenir le soir du 31 décembre pour voir la décompte du nouvel an et les feux d’artifice ainsi que les jeux de lumières sur les grattes-ciel de Hong Kong le 01 janvier à 00 heure, un spectacle à ne pas manquer avec une animation en plusieurs langues. En attendant cette animation ou juste après, on peut faire un peu de marche et aller voir l’avenue des stars qui est juste à côté. On peut trouver par terre plusieurs noms d’acteurs asiatiques principalement des chinois entourés d’une grande étoile chacun. Il y a aussi la statue de la star du winchun Bruce Lee, des personnages simulant le tournage d’un film et d’un grand clapper.

Assez tôt le matin, deux fois par semaine et au même endroit que celui qui est cité ci-dessus, si fu (maître) William Ng et Madame Pandora initie les touristes aux bases du Taiji Quan ou tai chi chuan avec une démonstration de combat ou plutôt de chorégraphie après l’initiation. (à suivre)