« Game drive » en Afrique du Sud – 3

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Le troisième jour, on nous a demandé de nous lever très tôt pour nous rendre à 5 heures du matin dans le territoire des gnous (sérieux, ils sont vraiment moches!) et des rhinocéros. Plusieurs voitures tout terrain arrivaient en même temps que nous. Comme il faisait encore froid, out le monde a pris les couvertures noires derrière le siège du chauffeur.

Deux grand ballons à air chaud étaient étalés par terre. Ils appartiennent à la société Bill Harrop’s « Original » balloon safari. On nous a montré comment il fallait gonfler les ballons. Le bruit du feu qui servait à les chauffer était impressionnant. On dirait deux grosses lance flamme. Les plus paresseux ou les plus blasés d’entre nous auraient préférer venir vers 6h30 du matin, une fois les ballons gonflés et juste monter dedans.

Une « hôtesse » checkait sa liste afin de retrouver nos noms et nous donner à chacun notre billet d’embarquement. Elle indiquait, selon sa liste prédéfinie, dans lequel des deux gros paniers en osier il fallait monter.

On montait dans l’un des gros pannier. Il y a cinq compartiments dedans. Quatre pour les passagers et un pour le pilote et les bouteilles de gaz. Chaque compartiment passager pouvait accueillir entre trois à quatre personnes, soit une moyenne de douze passagers par ballon. (treize avec le pilote? les superstitieux n’ont qu’à bien se tenir). Nous, au total, étions quatorze personne.

 

 

Le pilote se présentait et donne les consignes pour les « landings » ou autres incidents qui pourraient arriver (et cela va arriver, crois-moi, merci de lire jusqu’à la fin). Le pilote me rappelle vaguement Hugh Laurie, le personnage de Dr house dans la série du même nom.

Des techniciens sur terre vérifiaient la direction et la force du vent grâce à un petit ballon noir qui ressemble un peu à ces punching ball d’entrainement de boxeurs. Notre ballon commença a s’élever dans les airs et prenait de l’altitude. L’autre ballon s’élevait aussi et bizarrement a pris le sens opposé au nôtre.

De haut, on pouvait voir les animaux sauvages. Il y avait deux rhinocéros, plusieurs gnous.

Pour atterrir, nous avons failli rentrer dans un arbre et Garry, notre pilote, a dû manoeuvrer assez rapidement pour éviter de justesse l’arbre. Toutefois, nous avons quand même frôle le haut de l’arbre et certains participants ont même pu attraper quelques branches. Il y eut plus de frayeur que de mal, dieu merci. Au final, nous avons pu atterrir en douceur.

Arrivé au sol, Garry a de nouveau fait décoller le ballon et tout le monde était surpris et se demandait si on allait remonter dans le ciel. Mais c’était pour mettre le gros panier d’osier sur la remorque d’un des gros 4×4 blancs qui nous suivait. Une fois le panier bien stabilisé sur la remorque, le pilote invita tout le monde à prendre une flute de champagne, ou du jus d’orange. Comme je n’aime pas trop le champagne, il m’avait proposé le verre de jus d’orange. Ô surprise! le jus d’orange contenait du champagne…

Sur le chemin de retour, on a rencontré plusieurs gentils animaux 😉

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