Tourisme moto à Madagascar

Quand la moto s’intéresse à Mada

Il y a plusieurs moyens de visiter Madagascar. Certains louent des cars pour arpenter les différents circuits proposer par les tours operators et les différentes agences de voyage tandis que d’autres partent à l’aventure en taxi-brousse, n’ayant comme outils que la langue française, un sac-à-dos bien rempli, sans bijoux ni autres objets de valeur et quelques Ariary fraichement changés.

Maintenant, on rencontre une nouvelle mode de visite de la grande île. en effet, il est devenu de plus en plus fréquent de rencontrer des touristes à deux roues. Et c’est avec une grande surprise que je lis les lignes et les 23 pages spéciales Madagascar à moto du magazine ROAD TRIP. Il s’agit en fait du premier magazine de tourisme moto que je connais.

Ma passion pour la moto remonte à mes années lycée. En seconde, mes principaux souvenirs étaient quelques chutes bien mémorables qui m’ont fait plus de peur que de mal. Depuis, le permis A décore plus qu’autre chose les papiers de voiture. Bref, après un projet de restauration d’une ancienne voiture, je m’y remettrai sûrement (avec la bénédiction de l’être aimé et des proches en amont)

Tourisme moto à MadagascarBref, le numéro 12 du magazine RoadTrip a donc consacré quelques pages de leur aventure à Madagascar, principalement dans les pistes autour de la route nationale 7 reliant Antananarivo à Tuléar, soit un peu moins de 1000km.

Depuis la sortie du livre de Badanaud « Bonjour Vazaha » mettant en avant de belles photos du paysage malagasy, quelques entreprises organisent des circuits en enduro ou en routière. Cette formule est principalement choisie par des « vazaha » ou étrangers blancsqui préfèrent se rendre vers des sites de dépaysement assuré. Les jeunes malagasy, eux, préfèrent emprunter les routes goudronnés de principales routes nationale pour se rendre à Mahajanga, Antsirabe ou à Toamasina.

Ce carnet de voyage montre des pistes que même les locaux ne connaissent pas du tout. Il existe par exemple des localités dont je n’ai jamais entendu parler auparavant. Cette lecture m’a rappelé qu’il y a quand même eu des gros travaux effectués par rapport à la télécommunication dans l’île et que presque partout maintenant il est possible d’avoir le réseau si quelques années plus tôt, la télécommunication sans fil n’était possible que dans la capitale. Mais il me rappelle aussi des dures réalités comme l’instabilité politique, le manque d’infrastructure et surtout l’absence de médecin et de médicament adapté dans les endroits reculés de la Grande île.

Une remarque anodine mais qui me fait sourire durant ma lecture me montre que finalement ces bornes kilométriques Michelin risquent donc de devenir des « vintage collector » puisque même en France métropolitaine il n’y en a plus. Mon pays est un pays de voitures anciennes, où les propriétaires ignorent souvent la valeur actuelle de leur machine de travail quotidienne. On y trouve encore des Peugeot 404 qui transporte aisément voyageurs et marchandises, où les trois chevaux sont voués à remplacer les chars à boeuf et où les 202 et autre Ariane ou encore des porsche 356 commencent à montrer le bout de leur parechoc dans les endroits chics de la capitale.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s